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Prévenir les crises d’angoisse et s’en libérer durablement

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Quand les crises d’angoisse se répètent, quelque chose change subtilement. Ce n’est plus seulement la crise elle-même qui fait peur,mais la possibilité qu’elle revienne. Alors, peu à peu, la vigilance s’installe.On anticipe.On évite.On adapte sa vie. Les lieux bondés.Les espaces clos.Les réunions.Les transports.Les situations pourtant banales. Sans toujours s’en rendre compte, l’existence commence à s’organiser autour de la peur de la peur. Et c’est précisément là que les crises d’angoisse s’installent dans la durée. Les crises d’angoisse ne surgissent pas sans raison : Même lorsqu’elles apparaissent “sans prévenir”, les crises d’angoisse ne sont jamais là par hasard. Leurs sources peuvent être multiples :    ◉ stress chronique   ◉ surcharge émotionnelle   ◉ événements de vie marquants   ◉ deuils   ◉ épuisement psychique ou physique   ◉ conflits intérieurs non exprimés Dans tous les cas, elles signalent un déséquilibre. Le corps et l’esprit tentent alors de dire, parfois très fort, que quelque chose ne peut plus continuer ainsi. Chercher uniquement à faire taire les symptômes revient à poser un pansement, sans jamais regarder la blessure. Prévenir les crises, et s’en libérer durablement, suppose de remonter le fleuve à la source. Quand toute la vie s’organise autour de l’angoisse : L’une des conséquences les plus lourdes des crises d’angoisse est l’inquiétude permanente qu’elles se reproduisent. Cette inquiétude assiège l’esprit. On surveille ses sensations.On scrute la moindre variation du corps.On interprète le moindre signal. Et, presque malgré soi, on organise sa vie autour de cette menace invisible. Ce paradoxe est cruel :plus on cherche à éviter les crises, plus on crée les conditions de leur apparition. Comprendre ce mécanisme est une étape clé pour desserrer l’étau. L’hypnose comme alliée du changement Dans ce chemin de libération, l’hypnose peut être un allié précieux. Non pas comme une solution magique,mais comme un outil permettant d’agir là où la volonté et le mental atteignent leurs limites. Pourquoi ? Parce que :   ◉ le stress chronique favorise l’apparition des crises   ◉ l’anticipation entretient l’anxiété   ◉ les réactions automatiques se jouent en grande partie hors du champ conscient L’hypnose permet de :   ◉ apaiser le système nerveux   ◉ modifier les réponses automatiques de peur   ◉ redonner de la souplesse là où tout est devenu rigide Elle peut se pratiquer en séance, mais aussi, avec le temps, en autohypnose, pour renforcer l’autonomie et la sécurité intérieure. Prendre soin du terrain Cela peut sembler évident, presque banal, et pourtant. Veiller à son hygiène de vie n’est pas un détail quand on souffre de crises d’angoisse.    ◉ sommeil   ◉ alimentation   ◉ activité physique   ◉ rythme de vie Ce socle n’efface pas tout, mais il stabilise le terrain. Il réduit la vulnérabilité du système nerveux et soutient le travail de fond engagé par ailleurs. Ce n’est pas spectaculaire.Mais c’est profondément soutenant. La cohérence cardiaque : une régularité qui apaise Parmi les outils simples et efficaces, la cohérence cardiaque occupe une place particulière. Cette technique de respiration agit directement sur le système nerveux autonome. Pratiquée régulièrement, elle permet :   ◉ une diminution du stress   ◉ une meilleure régulation émotionnelle   ◉ un apaisement durable du corps Ici, ce n’est pas l’intensité qui compte, mais la régularité. Quelques minutes par jour peuvent, à terme, modifier en profondeur la façon dont le corps réagit au stress. Un chemin incarné : quand l’angoisse a fait partie de ma vie Les crises d’angoisse ont encombré ma vie pendant des années. L’anxiété les avait précédées, sans invitation, et s’était installée durablement. Je ne compte plus les moments ternis.Ni ceux que j’ai évités.Ni ceux que j’ai ratés. Comme beaucoup, j’ai organisé une partie de ma vie autour de la peur qu’une crise surgisse. Après une violente angoisse dans la fosse d’un concert, j’ai commencé à éviter les foules.Après une crise dans un ascenseur, les espaces confinés sont devenus anxiogènes.En réunion, je choisissais toujours une place près de la porte.Dans les transports, il m’est arrivé de rebrousser chemin, de rater des trains, et même un avion un jour… À ce rythme, toutes les situations du quotidien devenaient potentiellement anxiogènes. Et plus je cherchais à éviter les crises, plus elles se multipliaient. Ce n’est pas en gérant la douleur que l’on enlève le caillou dans la chaussure.Il faut finir par regarder où ça fait mal, et pourquoi. Je me suis faite accompagner.J’ai été aidée par des professionnels.Et j’ai pu, progressivement, m’en libérer. Les mots que l’on se dit comptent En séance, certaines phrases reviennent souvent. « J’ai l’impression d’être fou. »« Je devrais y arriver. »« Il y a pire que moi. » Les mots créent notre réalité, pour autant nous ne sommes pas nos pensées. Et prendre conscience que cette petite voix intérieure n’est pas toujours une alliée fiable, permet de la remettre en question, de mettre de la distance, du discernement. Faire en sorte qu’elle devienne plus aidante fait partie intégrante du chemin. S’en libérer est un processus, pas une injonction Se libérer des crises d’angoisse n’est pas une ligne droite. Il y a des avancées.Des temps de répit.Des retours en arrière parfois. Mais ce brouillard que vous traversez, aussi épais soit-il, n’est pas infranchissable. D’autres sont passés par là.D’autres ont retrouvé de l’espace, de la liberté, une autre relation à eux-mêmes. Un jour, peut-être, vous tiendrez à votre tour ce discours à quelqu’un qui en aura besoin. Et si vous ne souhaitiez plus avancer seul(e) Les pistes pour retrouver plus d’harmonie dans sa vie sont nombreuses. Un accompagnement sur mesure (en cabinet ou en visio) peut vous aider à :   ◉ comprendre le sens de vos crises   ◉ apaiser durablement votre système nerveux   ◉ retrouver de la confiance dans votre corps et vos ressentis Si vous sentez que c’est le bon moment pour vous, vous pouvez me contacter pour en parler.

Crise d’angoisse : que faire quand elle survient

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Quand une crise d’angoisse arrive, tout se resserre. Le corps s’emballe.La respiration se dérègle.Les pensées s’affolent. Et malgré tout ce que vous savez, malgré les lectures, malgré l’expérience parfois, la crise impose sa loi. Dans ces moments-là, l’objectif n’est pas de “bien faire”, ni de faire disparaître la crise à tout prix.Il est surtout de traverser, avec le plus de sécurité possible, ce qui est déjà en train de se produire. Voici plusieurs pistes concrètes pour vous accompagner lorsque la crise survient. Prenez ce qui vous parle.Laissez le reste.Ajustez.Vous êtes la personne la mieux placée pour savoir ce qui vous aide réellement. Avant toute chose : faites-vous confiance Il n’existe pas de méthode universelle. Ce qui apaise l’un peut majorer l’inconfort de l’autre.Ce qui fonctionne un jour peut être moins efficace un autre jour. Les crises d’angoisse viennent de l’intérieur.Il est donc essentiel de vous autoriser à tester, observer, puis ajuster. Si quelque chose vous soulage, même brièvement, c’est déjà juste. Changer d’environnement, même légèrement Si cela est possible, éloignez-vous de l’endroit où vous vous trouvez. Il ne s’agit pas nécessairement de fuir loin.Parfois, faire quelques pas suffit. Changer de pièce.Sortir prendre l’air.Se déplacer de quelques mètres. Ce déplacement envoie un message simple à votre système nerveux : quelque chose change. Et parfois, ce petit changement ouvre déjà un peu d’espace. Contacter une personne de confiance Lorsque la crise est là, le mental perd souvent sa capacité à rationaliser. Une voix extérieure peut alors devenir un point d’ancrage précieux. Si vous le pouvez :◉ appelez une personne de confiance◉ ou rejoignez quelqu’un sur place Cette présence aide à :◉ rassurer◉ remettre du réel◉ traverser le pic de la crise Il ne s’agit pas d’expliquer longuement, ni de se justifier.Simplement ne pas être seul(e) pendant la bourrasque. Observer plutôt que lutter L’un des réflexes les plus coûteux pendant une crise d’angoisse est la lutte. Lutter contre les sensations.Lutter contre les pensées.Lutter contre la peur. Or, plus vous luttez, plus vous amplifiez le message de danger. Une autre voie consiste à observer. Observer en alternance :◉ ce qui se passe dans votre corps◉ ce qui traverse votre esprit Sans chercher à faire disparaître.Sans commenter. Puis, doucement, modifier consciemment le discours intérieur.Non pour vous convaincre que tout va bien, mais pour cesser d’alimenter la panique. Souvent, lorsque le discours mental s’apaise, le ressenti corporel suit. Respirer dans ses mains pour réguler le corps Lors d’une crise d’angoisse, la respiration devient souvent rapide et superficielle.Cette hyperventilation provoque une perte trop rapide de CO₂, responsable de nombreux symptômes : ◉ palpitations◉ vertiges◉ sensations de malaise◉ impression de tête qui tourne Une technique simple peut aider : ◉ placez vos mains en forme de bol◉ ou utilisez un petit sachet en papier◉ respirez dedans pendant 1 à 2 minutes Cela permet de rééquilibrer les échanges gazeux et de réduire l’intensité des symptômes physiques. Ce geste est simple, discret, et peut être anticipé. Évacuer l’énergie accumulée La crise d’angoisse génère un surplus d’énergie lié au stress. Si la situation est sécurisée et que vous le pouvez :◉ tapez des pieds◉ sautez sur place◉ moulinez l’air avec vos bras◉ courez quelques instants◉ criez◉ chantez fort L’idée est simple :évacuer, plutôt que contenir. Le corps a été préparé à l’action.Lui offrir une sortie peut considérablement réduire la durée et l’intensité de la crise. Après la crise : changer le regard Lorsque la crise touche à sa fin, un autre piège vous attend :l’anticipation de la suivante. À ce moment-là, faites autre chose. Félicitez-vous. Même si vous estimez avoir “mal géré”.Même si ce n’était pas parfait.Même si la crise vous a semblé interminable. Rappelez-vous ceci : ◉ vous n’êtes pas votre souffrance◉ elle n’est ni constante, ni immuable◉ elle est passagère, même si elle revient Ne vous identifiez pas à elle.Elle ne vous définit pas. Traverser n’est pas suffisant pour se libérer Ces pistes permettent de naviguer la crise, de réduire l’intensité, de retrouver un minimum de stabilité. Mais elles ne suffisent pas toujours à prévenir les crises sur le long terme. Lorsque les crises d’angoisse s’installent, elles sont souvent le signe qu’un déséquilibre plus profond demande à être entendu. Dans le prochain article, nous verrons comment prévenir les crises d’angoisse et s’en libérer durablement, en remontant à la source de ce que le corps et l’esprit tentent d’exprimer. Si vous ressentez aujourd’hui le besoin d’un accompagnement pour comprendre et apaiser ce qui se joue pour vous, un travail personnalisé peut vous aider à retrouver progressivement de l’espace intérieur et de la sécurité. Vous pouvez me contacter si vous souhaitez en parler.

Comprendre les crises d’angoisse : ce qui se passe réellement dans votre corps et votre esprit

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« Je ne me reconnais plus. »« Tout m’angoisse. »« J’ai l’impression de perdre le contrôle. »« Ça m’arrive sans prévenir. » Ces phrases, je les entends souvent. Peut-être résonnent-elles aussi pour vous. Les crises d’angoisse surgissent parfois sans raison apparente, dans des moments inattendus, et laissent derrière elles un sentiment de sidération, d’incompréhension, parfois de honte ou de culpabilité. Comme si quelque chose s’était déréglé à l’intérieur. Comme si le corps s’était mis à agir contre vous. Et pourtant, ce qui se joue lors d’une crise d’angoisse n’a rien d’un dysfonctionnement inexplicable ou d’un signe de faiblesse. Les crises d’angoisse : une réaction, pas une folie Lorsqu’une crise d’angoisse survient, beaucoup de personnes rapportent des sensations très impressionnantes : ◉ le cœur qui s’emballe, des palpitations◉ une respiration rapide ou difficile◉ des vertiges, des picotements◉ une impression de malaise intense◉ la peur de mourir, de devenir fou, de perdre totalement le contrôle Ce qui est souvent le plus angoissant, ce n’est pas seulement l’intensité des sensations, mais le fait de ne pas comprendre ce qui se passe. La peur s’emballe alors toute seule. Pourtant, ces manifestations ont une logique très précise. Ce que fait votre cerveau pendant une crise d’angoisse Au cœur du mécanisme se trouve ce que l’on appelle le cerveau émotionnel, ou cerveau limbique. Son rôle est simple :détecter un danger et assurer votre survie. Lorsque ce cerveau perçoit une menace — réelle ou simplement interprétée comme telle — il n’attend pas de vérifier calmement la situation. Il déclenche immédiatement une réponse d’urgence. Par l’intermédiaire de l’adrénaline, il envoie un message clair au corps : « Il faut réagir. Tout de suite. » Le corps obéit. Le rythme cardiaque s’accélère pour préparer l’action.La respiration se modifie pour apporter plus d’oxygène.Les muscles se tendent.L’attention se focalise sur le danger. Le problème, c’est que dans une crise d’angoisse, il n’y a souvent aucun danger immédiat à affronter.Pas de fuite à organiser.Pas de combat à mener. Le corps est prêt à agir… mais l’esprit ne sait pas quoi faire de cette énergie. Quand le corps prend le relais de l’esprit Lorsque le cerveau ne parvient pas à trouver de solution mentale à ce qu’il perçoit comme une menace, le corps tente de « gérer » à sa manière. Et il faut bien le dire :le corps est très compétent pour courir, lutter, fuir.Il l’est beaucoup moins pour résoudre un conflit intérieur, une peur diffuse, une surcharge émotionnelle ou un stress chronique. Résultat :les sensations physiques deviennent envahissantes, déroutantes, parfois terrifiantes. Et comme si cela ne suffisait pas, un autre mécanisme s’installe. Le piège du contrôle Face à la crise, le réflexe est souvent le même :essayer de contrôler. Contrôler sa respiration.Contrôler ses pensées.Contrôler ses sensations.Contrôler la peur. Malheureusement, dans ce contexte, le contrôle devient contre-productif. Plus vous tentez de faire disparaître la crise à tout prix, plus vous envoyez à votre cerveau un message implicite : « Il y a vraiment danger. » La boucle se referme.La peur nourrit la peur.La crise s’intensifie. Ce cercle vicieux explique pourquoi tant de personnes finissent par anticiper les crises, organiser leur vie autour de leur possible survenue, éviter certains lieux, certaines situations, certains contextes. Et cette anticipation permanente entretient l’anxiété. Vous n’êtes pas votre crise d’angoisse Il est essentiel de le rappeler clairement. Une crise d’angoisse :◉ n’est pas un signe de folie◉ n’est pas une perte définitive de contrôle◉ n’est pas une fatalité◉ n’est pas ce que vous êtes C’est une réaction, souvent le signal que quelque chose, à l’intérieur, demande à être entendu, apaisé, ajusté. Même si cela fait longtemps.Même si cela revient.Même si vous avez l’impression de stagner. Chaque moment de répit compte.Chaque petit pas vers le mieux-être est une victoire, même lorsqu’il ne dure que quelques instants. Le changement ne se fait pas toujours de façon spectaculaire.Il se tisse souvent à partir de micro-mouvements, presque invisibles, mais profondément génératifs. Et maintenant ? Comprendre ce qui se passe pendant une crise d’angoisse est une première étape essentielle.Elle permet de sortir de la peur de la peur.De cesser de se juger.De commencer à se faire confiance à nouveau. Dans un prochain article, nous verrons quoi faire concrètement lorsque la crise survient, comment la traverser avec plus de sécurité et moins de lutte. Si, en lisant ces lignes, vous vous sentez démuni(e), fatigué(e), ou simplement en quête d’un accompagnement pour apaiser ce qui vous traverse, sachez que des solutions existent.Un accompagnement personnalisé peut vous aider à comprendre le sens de ces crises et à retrouver progressivement de l’espace intérieur. Vous pouvez me contacter si vous souhaitez en parler.

Bienvenue !

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Bienvenue sur cet espace où je vais aborder divers sujets pour lesquels la thérapie par l’hypnose apporte de nombreux bénéfices. Si j’accompagne majoritairement mes clients sur des problématiques d’anxiété, de stress, de confiance en soi, de difficultés relationnelles ainsi que de nombreuses personnes étant dans une démarche de perte de poids ; l’hypnose peut aussi aider dans des domaines très variés que probablement vous ne soupçonnez pas. Il se peut que vous ayez mis un certain nombre d’actions en place pour regagner en qualité de vie, pour accéder à un changement, mais que la volonté, ou la compréhension de ce qui vous empêche d’accéder à ce changement n’a pas suffi. L’hypnose vient alors : mobiliser toute votre richesse inconsciente, favoriser la résilience, lever les résistances au changement, que nous avons tous à plein d’égards, rendre disponible le vaste champ d’apprentissages inconscients acquis tout au long de votre vie. « L’état d’hypnose offre au patient une expérience pendant laquelle les limitations habituelles de sa pensée sont provisoirement suspendues : ses cadres de référence, les croyances auxquelles il adhère ou, plus simplement, ses habitudes. On sait que nombre d’entre elles sont, en quelque sorte des idées « toutes faites », acceptées depuis l’enfance et qui souvent bloquent toute possibilité d’épanouissement et d’adaptation. On peut même penser que certaines de ses limitations répondent à des suggestions post-hypnotiques à l’occasion d’une dépotentialisation de la conscience survenue par surprise ou à l’occasion de chocs émotionnels. Ce que le sujet a toujours accepté comme des évidences l’empêche d’être réceptif à de nouveaux modes d’association et de fonctionnement mentaux qui lui permettraient, peut-être, de trouver d’autres solutions à ses problèmes. » Extrait du livre « Milton H. Erickson De l’hypnose clinique à la psychothérapie stratégique », de Jacques-Antoine Malarewicz & Jean Godin Pour la plupart, mes clients étant dans les Yvelines préfèrent bénéficier de séances en présentiel, au cabinet, à Neauphle-le-Château, mais j’accompagne aussi en visio mes clients habitant en région, ou qui pour des raisons diverses préfèrent le confort de leur domicile. Vous avez des questions ? Je serai ravie d’y répondre ! Vous pouvez : réserver un appel découverte gratuit dans Calendly, m’envoyer un e-mail : christel.dordet@gmail.com, m’appeler directement au 0756871506 (n’hésitez pas à laisser un message sur le répondeur si je ne suis pas disponible), m’envoyer un SMS. A bientôt !

L’Hypnose, pourquoi ?

L’Hypnose, pourquoi ? Le champ d’application de l’hypnose est très large, elle peut aider dans toutes les sphères de la vie. Voici les raisons les plus connues qui amènent des personnes à s’intéresser à l’hypnose : gestion du stress/anxiété/dépression, émotions, retrouver son poids de forme, addictions/compulsions, dépasser ses peurs, angoisses, phobies, modifier ses habitudes. L’hypnothérapie moderne est très loin de la conception populaire de l’hypnose ; et de l’hypnose de spectacle. Attention : la Nouvelle Hypnose comme l’Hypnose Ericksonienne est une hypnose d’accompagnement qui est à différencier de l’hypnose médicale. Elle ne constitue donc aucunement un acte médical et ne saurait se substituer à un traitement médical. Avant de me consulter, vous devez vous assurer d’avoir fait tous les examens nécessaires. De même n’interrompez jamais un traitement sans avis de votre médecin.