Hypnose : Mythe, réalité et précautions

ATTENTION : L’hypnose ne constitue aucunement un acte médical et ne saurait se substituer à un traitement médical. Avant de consulter un hypnothérapeute, vous devez vous assurer d’avoir fait tous les examens nécessaires pour ce qui relève de la médecine. De même n’interrompez jamais un traitement sans avis de votre médecin.

En hypnose, le cortex préfrontal, la zone du cerveau qui analyse et critique les informations, se met en pause. Ainsi nous sommes plus suggestibles.

La réalité environnante, incluant les bruits autour, devient plus lointaine, et l’esprit conscient se focalise sur la vie intérieure. En hypnose on peut en quelque sort dire que l’on optimise la bande passante. Il ne s’agit ni d’une absence, ni d’une perte de contrôle, mais d’une focalisation extrême, d’une réorganisation de l’attention.

Non c’est un état naturel qui reste temporaire. Je vous guide systématiquement, pour que vous reveniez « ici et maintenant », bel et bien de retour dans un état de veille ordinaire, comme après un rêve éveillé.

Toute personne suivie par un psychiatre devra impérativement avoir l’accord de celui-ci avant toute séance d’hypnose, celle-ci pouvant être contre-indiquée dans le cas de certaines pathologies. Je pourrais s’il me semble que l’hypnose n’est pas l’outil adéquat pour vous, vous aiguiller vers d’autres professionnels qui seraient mieux à même de vous accompagner.

Après une séance, on peut se sentir :

– détendu, calme, car l’hypnose permet de réduire l’activité du système nerveux sympathique,

– « dans le cirage » quelques minutes,

– parfois fatigué,

– ému pendant un petit moment ; en très positif comme en moins confortable selon ce qui a été mis au travail durant la séance.

Si je fais en sorte d’accompagner dans la douceur, la thérapie reste un travail personnel, dans lequel les émotions jouent un rôle essentiel, et cela n’est pas toujours confortable. Au-delà de cette exploration, l’objectif reste d’atteindre mieux-être et harmonie.